Un coup de canif dans le contrat

Ceci est l’histoire vraie d’un fantasme vieux de dix ans, de MON fantasme, que j’ai eu le plaisir d’assouvir. Bien sûr, les noms des personnes, des lieux ont été changés afin que personne, mon mari en particulier, ne puisse faire le lien avec moi.

Richard fit glisser le zip de ma robe et la laissa glisser sur mes pieds. Il m’embrassa dans le cou en glissant ses mains sous mes bras et me pétrit les seins.
– Montre-moi comment tu te caresses quand tu penses à moi, me dit-il.
Comment en étais-je arrivée là, à me retrouver dans cette chambre d’hôtel en compagnie d’un collègue de travail qui avait vingt ans de plus que moi ? Moi, une jeune femme de 35 ans, mariée, mère de deux ravissants bambins et fidèle jusqu’à hier. Qu’est-ce qui s’était passé ?
Je suis juriste dans une grosse société agro-alimentaire, mon mari travaille également dans cette société et j’avais eu l’occasion de rencontrer Richard, qui lui était dans le domaine des achats, dès mon arrivée dans la boite, dix ans plus tôt. J’étais célibataire à l’époque, et bizarrement j’avais immédiatement fantasmé sur ce collègue quadragénaire. Je dis bizarrement car il n’était pas spécialement séduisant, en tout cas il n’avait rien d’un apollon, il était marié et avait vingt ans de plus que moi. Mais Richard avait beaucoup de charme et en usait auprès de la gent féminine. Sans pour cela en profiter, car je n’ai jamais entendu de bruits de couloir, de rumeurs qui lui accordait une aventure extra-conjugale avec une collègue. L’attirance que j’avais pour Richard est restée à l’état de fantasme pendant ces dix ans, au cours desquels je me suis mariée et eu mes deux enfants. Jusqu’à ce qu’il y a un mois, mon chef me demande si je pouvais accompagner Richard aux USA pour négocier et établir un contrat d’achat de soja.
Je n’avais jamais été aux USA, mon secteur habituel étant plutôt l’Europe de l’est. Mais le collègue qui s’occupait habituellement de cette région était en congé maladie et mon chef me confia le dossier en se basant sur mon expérience. J’avais immédiatement été très excitée à l’idée de passer une semaine en compagnie de mon collègue. Comme il connaissait bien notre destination, je lui avais laissé le soin d’organiser notre déplacement avec son assistante. Et quand il m’avait demandé si cela ne me gênait pas de voyager le samedi plutôt que le dimanche, j’avais accepté avec empressement. Il m’avait expliqué en s’excusant presque, qu’il préférait cela car cela permettait d’avoir une journée tranquille pour récupérer du voyage et du décalage horaire. J’avais répondu favorablement à cette proposition et cela m’avait valu quelques jours de bouderie de la part de mon mari, peu enthousiaste à l’idée de passer un week-end entier, seul avec nos deux bambins.
Nous nous étions donc retrouvés devant le comptoir d’enregistrement en début de matinée. Richard m’accueillit en déposant une bise sur chacune de mes joues. Le voyage se passa sans problèmes à part un peu de retard pour notre correspondance aux USA. Richard m’expliqua que cela était normal et qu’il n’avait jamais vu ce vol être à l’heure. Nous sommes arrivés en début de soirée à notre destination et nous sommes allés directement à notre hôtel car nous avions dîné pendant notre escale à Kansas City. À l’hôtel, Richard se présenta et le réceptionniste lui tendit nos deux cartes magnétiques qui ouvraient nos chambres. En attendant l’ascenseur, Richard ne put réprimer un bâillement. Il s’en excusa en disant que la journée avait été longue. Il ajouta :
– Je ne vais pas traîner longtemps, un café, un peu de télé et au lit !
– Un café, c’est une bonne idée, j’en prendrais bien un aussi
– Si tu veux on peut le boire ensemble, je te l’offre. Il y a une cafetière dans chaque chambre et tout ce qu’il faut. Il est immonde comme café mais au states il ne faut pas faire le difficile là-dessus !
Nous avons terminé cette conversation devant les portes voisines de nos chambres. Richard me dit en glissant sa carte dans la serrure :
– On se donne une vingtaine de minutes pour s’installer. Normalement il y a une porte de communication entre nos chambres, tu n’auras pas besoin de passer par le couloir.
Il y avait effectivement une porte de communication entre nos chambres. Je me sentais très excitée à l’idée que l’objet de mon fantasme était juste derrière cette double porte. Je mis les vingt minutes qu’il m’avait accordées pour sortir mes affaires de ma valise et pour faire un petit brin de toilette.
Cela ne me prit que quelques instants et je passais les cinq minutes restantes à tourner en rond dans ma chambre. Quand enfin, je me décidais à ouvrir la porte de communication et alors que je m’apprêtais à frapper à celle de la chambre voisine qui ne s’ouvrait que de l’intérieur de celle-ci, je me rendis compte que Richard l’avait déjà ouverte. Je fis quelque pas dans la chambre timidement pour apercevoir mon collègue qui m’attendait assis sur le fauteuil. La cafetière crachotait pendant que les dernières gouttes de café tombaient dans la verseuse.
Dès qu’il m’aperçut, Richard se leva.
– Entre, Valérie, fait comme chez toi.
Je m’installais dans l’autre fauteuil pendant que Richard partageait le café entre deux mugs, il m’en tendit un.
Nous avons commencé de boire notre café d’abord en silence, puis en discutant boulot. Richard, très pro, me parla un peu du fournisseur que nous allions rencontrer.
Je dois admettre que cette conversation me passionnait assez peu à cet instant. Mon esprit était ailleurs, je cherchais comment provoquer ce que j’attendais depuis si longtemps. Comment faire pour que Richard s’intéresse à moi, pas en tant que collègue mais en tant que femme. Je devrais dire plutôt en tant que femelle car à cet instant, j’étais exactement cela : une femelle, un femelle en chaleur qui avait envie de se faire baiser, d’écarter grand les jambes, d’assouvir son fantasme.
Notre café était terminé et rien ne s’était passé, strictement rien, désespérément rien. Je me levais et fit mine de prendre congé, prête à tenter quelque chose, et si cela ne marchait pas, résignée à me masturber seule dans mon grand lit King-size.
Richard se leva et s’approcha de moi.
– Je te souhaite une bonne nuit, nous verrons demain comment occuper notre journée.
Il se pencha pour me faire une bise sur la joue. Quand il se recula pour l’autre joue, nos regards se croisèrent et je ne pus résister à mettre mes mains sur ses épaules et je posais mes lèvres sur les siennes. La surprise, je suppose, le paralysa quelques fractions de seconde. Il ne me repoussa pas, mais ses lèvres restèrent closes. Enfin ses bras m’enlacèrent, je crus crier de plaisir, ce baiser qu’il me rendait, sa langue qui fouillait ma bouche, cherchant la mienne, ce simple baiser me rendait folle de désir, je sentis mes seins se gonfler de plaisir. Nous nous sommes embrassés longuement, langoureusement avant qu’il ne se détache de moi et qu’il me pose une question qui me fit sourire tellement la réponse était évidente :
– Tu veux rester avec moi cette nuit ?
– Ben, oui, je répondis avant d’ajouter dans un éclair de lucidité… Mais à une condition !
– Ah, oui, laquelle ?
– Que tout cela reste entre nous et ne continue pas quand nous serons de retour. Je n’ai pas envie que Fabien (mon mari) l’apprenne, ni les collègues d’ailleurs.
– Pas de soucis, je n’ai pas plus envie que toi que tout cela se sache. Soit tranquille, je te donne ma parole de n’en parler à personne.
Cette mise au point faite, Richard me poussa vers le lit et m’y fit asseoir, avant de m’y allonger. Il se débattit un peu avec ma ceinture et les boutons de mon jean. Il me quitta ma culotte déjà trempée.
Il prit mes jambes et les leva à la verticale en les écartant. Il posa ses lèvres sur l’intérieur de mes cuisses, juste au-dessus de mes genoux. Il descendit doucement, remontant fréquemment, alternant ses bisous de gauche à droite. Richard semblait hésiter, s’amusait de mon désir de plus en plus fort, insensible à mes soupirs. Il dédaigna pendant un long moment ma petite foufoune, s’arrêtant au pli de l’aine pour mieux s’échapper ensuite comme si mon bel abricot gonflé de sève le repoussait. Pourtant la veille, j’avais pris la peine de passer chez l’esthéticienne, pour qu’elle me fasse le maillot et j’avais taillé de près le petit triangle de toison brune qu’elle avait laissé.
Enfin, il posa sa langue sur ma fente, il me suça légèrement comme si il voulait enlever la mouille qui suintait de mes lèvres intimes. Ce simple contact me fit partir, je poussai un râle de plaisir et une première jouissance m’emporta. Richard ne se satisfit pas de cela et continua ses caresses d’une langue agile. Par petites touches légères, il écarta mes lèvres gonflées, hypersensibles et lécha soigneusement ma fente inondée. Deuxième orgasme, plus fort, plus long que le premier car Richard n’arrêta pas la douce torture qu’il m’infligeait. Mes mains crispées sur le couvre-lit me faisaient mal, ma poitrine se soulevait, je manquais d’air mais il continuait, inexorablement, l’exploration de ma vallée de plaisir. Quand il en vint à s’occuper de mon clito, quand il se décida à mordre mon sexe à pleine bouche tout en agaçant mon petit bouton de sa langue, je poussai un cri rauque et je n’eus pas vraiment conscience de ce qui se passa ensuite.
Quand je revins à la réalité, Richard s’était allongé sur moi, il avait quitté chemise, pantalon. Il était nu. J’étais restée inconsciente tout ce temps. Richard se pencha vers moi et m’enleva mon tee-shirt et mon soutif. J’attirais sa bouche vers la mienne, retrouvant sur ses lèvres le gout de ma mouille. Alors que je léchai ses lèvres, il me pénétra doucement. Je sentis son sexe dominateur, dur et chaud, me perforer, prendre possession de mon ventre, me remplir jusqu’à ce que nos ventres se soudent. Il me défonça en de lents aller et retours. Je nouais mes jambes sur ses reins, le forçant à me pénétrer encore plus vigoureusement. Je jouis encore une fois quand il accéléra le rythme.
Richard se vida en moi, accompagnant les trois ou quatre jaillissements de sa semence de violents coups de reins. Nous sommes restés quelques instants lui sur moi, lui en moi. Je sentais son pénis dans mon ventre perdre lentement sa belle rigidité. Je m’échappai de son étreinte et m’allongeai complètement sur le lit. Richard me rejoignit et s’allongea à côté de moi. Nous nous sommes un peu caressés réciproquement en silence. Sous ses doigts, mon désir reprit de la force et son membre reprit de la vigueur dans la paume de ma main. Mes lèvres glissèrent sur sa poitrine, sur son ventre. Son sexe grossit de nouveau et atteignit sa taille maximum quand je posais mes lèvres sur le gland que j’avais décalotté. Je suçai avidement ce gros fruit mur, y retrouvant le goût de ma mouille et de son sperme. La fellation savante que je lui faisais semblait lui plaire. Richard se laissait aller, manifestait son plaisir par des grognements. Je sentais son sexe palpiter dans ma bouche quand ma langue s’enroulait autour.
Je le chevauchai et introduisis son membre dans ma foufoune inondée. Je montais et descendais sur sa tige dressée. Richard restait impassible ou presque, il se contentait de me caresser les hanches et parfois les seins. Sa résistance avait été augmentée suite à son premier orgasme et il me semblait insensible au coulissement de mon fourreau intime sur son sexe. Au contraire, mon excitation revenait à son paroxysme et l’orgasme me submergea à nouveau rien que de m’embrocher sur sa verge. Je jouis une nouvelle fois, le corps basculé en arrière en appui sur mes bras tendu. Mon bassin s’agitait frénétiquement, des cris s’échappait de ma bouche entr’ouverte. Je jouis de mon fantasme assouvi.
Richard me laissa me calmer, redescendre sur terre avant de me faire basculer sur le côté. Il me prit ensuite en levrette, les mains agrippées à mes hanches. Il me défonça comme cela, avec une régularité de métronome, son ventre cognait contre mon derrière quand il m’attirait vers lui. De temps en temps, il me donnait une claque sur les fesses qui m’arrachait un petit cri. Je jouis encore une fois, puis peut-être une autre avant qu’il ne jouisse en moi de nouveau.
Je dois avouer que j’étais quasiment inconsciente, le corps moulu et je m’endormis sans vraiment m’en rendre compte.
Je me réveillais assez tard compte-tenu du décalage horaire. Et la première chose que je vis en ouvrant les yeux était le visage de Richard qui me souriait.
– Qu’est-ce que tu fais ? Ça fait longtemps que tu es réveillé ?
– Non, quelques minutes. Ce que je fais ! Je te matte ma belle…
– Qu’est-ce que tu vas penser de moi ? Tu dois me prendre pour une…
– Une salope. Non, je n’ai pas à te juger. Tu en avais envie, moi aussi. J’y ai pris beaucoup de plaisir et je crois que toi aussi.
– Humm, c’est vrai. J’en avais très envie et je ne suis pas déçue. Lui dis-je en m’étirant comme un chat.
Je lui dévoilais ensuite que je rêvais de cet instant depuis une dizaine d’années et il m’avoua que, lui aussi, avait eu envie de moi depuis notre première rencontre. Nous avons ensuite pris notre douche ensemble, prétexte à des caresses. Et au moment de m’habiller, je questionnais Richard pour connaître le programme de la journée. Il me proposa une balade dans une ville voisine, un coin sympa avec des quartiers anciens. Je passais une robe et il s’étonna de ne pas me voir mettre de soutien-gorge. Je lui répondis que j’aimais avoir la poitrine libre de temps en temps, quand j’en avais la possibilité, que cela m’excitait.
Nous sommes partis après un petit déjeuner copieux. Nous avons roulé pendant une bonne heure avant d’arriver dans la ville qu’il voulait me faire visiter. Après avoir garé la voiture, Richard me demanda de poser ma culotte, il voulait que je passe la journée complètement nue sous ma robe. Je protestais un peu, pour la forme uniquement car cette idée m’échauffait les sens. Il n’eut pas besoin d’insister pour que je cède à sa demande et tendit la main pour que je lui donne mon tanga en dentelle. Il le prit, le huma et le fourra dans sa poche.
La journée se déroula de façon merveilleusement excitante. Être nue sous une robe, se sentir ouverte, disponible immédiatement est une expérience que je n’avais jamais osé tenter auparavant mais je la conseille à toutes les lectrices de ma petite histoire. Ce qui ajoute du piment à cette situation est la crainte qu’un mouvement incontrôlé, un courant d’air malheureux dévoile à tous votre intimité.
Au moment de rentrer, je me sentis obligée de demander à Richard de me rendre ma culotte car j’avais peur de tacher ma robe en m’asseyant tant j’étais mouillée.
Dans la voiture, au cours de la discussion, Richard me demanda :
– Val, qu’aurais-tu fait si je n’avais pas répondu à tes avances ? Si j’étais resté de marbre et que je t’ai repoussée.
– Hummm, je ne sais pas, je crois que je me serais caressée toute seule dans mon lit, en pensant à toi. Je le fais d’ailleurs assez souvent et même depuis que je suis mariée.
Richard me répondit d’un petit sourire en coin et c’est comme cela que dès que nous fûmes de retour à l’hôtel, il me demanda de me caresser devant lui. Il se masturba également. Nous avons fait cela debout, face à face, et ses jets de sperme atterrirent sur mon ventre pendant que je me donnais du plaisir de ma main glissée dans ma culotte.
Je ne vais pas détailler plus loin le reste de la semaine, sinon pour dire qu’elle fut à la fois réussie sur le plan professionnel et exquise d’un point de vue privé.
Nous nous sommes donnés du plaisir dans le vol de retour, nous nous sommes caressés mutuellement dans la pénombre de la cabine, cachant notre coupable activité sous les couvertures.
Après notre retour, Richard s’est comporté conformément à la promesse qu’il m’avait faite, en parfait collègue et nos relations sont redevenues simplement amicales, comme avant. Un mois passa et mon chef me convoque dans son bureau pour me dire :
– Valérie, j’ai appris récemment que Frédéric (le collègue que j’avais remplacé) ne pourra pas reprendre le travail tout de suite. De plus, il aura besoin de plusieurs mois avant de reprendre un rythme normal. Je dois donc réorganiser un peu l’activité de l’équipe. Je voudrais te proposer de faire équipe avec Richard sur le secteur de l’Amérique du Nord. C’est le patron qui me l’a suggéré car il a trouvé que vous aviez fait un boulot remarquable tous les deux. J’en ai aussi parlé avec Richard, et il avait l’air content de cette proposition. D’après ce qu’il m’a dit vous vous entendez bien, tous les deux. Qu’en penses-tu ?
Pour sûr que Richard et moi nous nous entendons bien. Totalement, 24h sur 24 même. Évidemment ce n’est pas la réponse que j’ai donné mais c’est ce qui me vint à l’esprit en l’entendant. Je me suis même retenue pour ne pas l’embrasser tellement j’étais contente de cette nouvelle.
Bien sûr, que j’acceptais ! Et je remerciais mon chef pour la confiance qu’il me faisait. Comment refuser de passer plusieurs semaines par an en compagnie de son amant !

Proposée par Infidele

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