Point de rencontre

Résumé : Habitués à copuler discrètement dans des lieux publics, un homme et une femme vont connaître une rencontre surprise.

David et Isabelle sont des explorateurs. Ils se sont fait une spécialité du coït dans le monde extérieur.

Ils adorent faire l’amour dans des lieux publics, dans la nature, parfois en présence de monde, mais sans que personne ne s’en aperçoive.
Isabelle porte souvent, pour cela, une longue robe sous laquelle elle est nue, ce qui lui permet de se dévêtir en un temps record lorsqu’ils sont seuls ou de simplement de soulever le volant pour permettre à son mari de la pénétrer prestement. Lorsqu’elle est habillée, elle aime croiser le regard de passants qui s’attardent à deviner ses seins sous le tissu. Lui est vêtu d’un simple chemise et d’un pantalon, sans aucun caleçon qui puisse gêner le mouvement de son pénis.

Un jour, alors qu’ils se baladaient en forêt, Isabelle est passée derrière le tronc d’un arbre énorme, et, quand elle est reparue aux yeux de David, de l’autre côté de l’arbre, elle était nue, ayant laissé choir sa robe au passage. Elle s’est alors appuyée contre le tronc, l’arrière train tendu vers David, qui s’est approchée d’elle. D’un geste, il a ouvert sa braguette et laissé choir son pantalon, pour exhiber un sexe déjà bien rigide qu’il a approché du derrière de son épouse. D’une main sur son membre, il l’a fait glisser le long de la raie, titillant l’anus d’Isabelle du gland, puis écartant les lèvres, a introduit la hampe dans le conduit déjà parfaitement lubrifié, et s’est activé d’un mouvement de va-et-vient jusqu’à la faire jouir, la coquine s’aidant par devant d’une main experte sur son clitoris. Se retirant alors, David s’est agenouillé et est venu introduire sa langue dans le vagin, redoublant ainsi le plaisir de sa femme, puis vint humecter l’anus abondamment, dans lequel il introduisit alors un doigt. Puis le retirant, il vint à nouveau plaquer son gland sur l’anus, et saisissant les hanches d’Isabelle, la sodomisa doucement, enfonçant sa queue jusqu’à ce que ses testicules et son bassin viennent buter sur les fesses de sa compagne. Quelques va-et-vient plus tard, il éjaculait violemment en manifestant son plaisir. À un kilomètre de là, des amoureux de la nature crurent entendre le brame d’un cerf.

Leur plus beau fait d’armes eut lieu au fond d’une rame de métro bondée. Ce jour-là, Isabelle avait un pantalon, et David avait introduit sa main pour atteindre la vulve d’Isabelle, et l’avait caressée tant et tant qu’elle s’était mise à jouir, silencieusement, comprimant la main de David entre ses deux jambes.
L’extase passée, elle avait glissé à l’oreille de David :
– À ton tour, maintenant.
Tout comme David, avait fait, elle avait glissé sa main dans le pantalon de David, avait saisi la queue déjà grosse et s’appliquait à la caresser. Puis elle avait fait pivoter David pour le placer face à la paroi, avait abaissé la fermeture éclair pour faire jaillir le sexe et le masturber de plus belle.
Chez David, l’excitation l’emporta sur la crainte de se faire repérer, et bientôt il fut sur le point de jouir. Alors, dressant le sexe de son homme vers le haut, Isabelle baissa promptement le visage vers la queue, et David se mit à éjaculer au moment même où son gland pénétrait l’orifice buccal. Les rares passagers tournés vers eux ne se rendirent compte de rien, Isabelle semblant chercher quelque chose au fond de son sac posé à terre. Elle ne perdit pas une goutte de la semence, puis vint chastement embrasser son mari pour qu’il partage le goût du sperme avec elle.

Aujourd’hui, lors d’une belle journée d’été, ils se sont promenés dans les rues de Paris, et se sont sucés, léchés, pénétrés dans bien des endroits, sous des porches, dans des escaliers de métro, des jardins publics. Assis à une terrasse le soir après un dîner léger, ils se sont masturbés, les mains sous la table, elle a posé son pied sur sa verge tendue et l’a caressée ainsi. Elle voudrait le faire jouir, mais il ne veut pas, non qu’il redoute le jaillissement de sa semence en un lieu public, mais parce qu’il a une idée qui lui trotte dans la tête depuis qu’ils ont quitté leur appartement, le matin.

Ils rentrent chez eux en taxi, la nuit est tombée, et à l’arrière de la voiture, Isabelle a entamé une fellation gourmande qui échappe au chauffeur, bien trop bavard pour remarquer quoi que ce soit. Pour être plus à l’aise, elle a baissé le pantalon après qu’il a levé les fesses, et l’a même entièrement retiré et le garde en boule sur ses genoux. Tout le trajet se passe ainsi, le chauffeur causant, David lui répondant par des « hm hm » d’approbation, Isabelle suçant longuement le pénis que son mari lui offre.
Bientôt les voilà devant leur immeuble, David se penche prestement vers le chauffeur pour éviter que celui-ci se retourne, paie la course, et, la rue étant déserte, maintenant plongée dans le noir d’une chaude nuit d’été, voilà David cul nu et bite en l’air sur le trottoir. Ils se dirigent vers le porche tandis que le taxi s’éloigne. Très vite il lui soulève la jupe et la pénètre une première fois. Puis ils rentrent dans le hall, et à nouveau David soulève la robe d’Isabelle. Elle la rabaisse. Jamais ils n’ont batifolé si près de leur domicile. Se faire surprendre par des inconnus, ils ne le souhaitent pas, mais passe encore. Tandis que par la concierge ou les voisins…
Mais David insiste. Il appelle l’ascenseur, et se remet à soulever la robe de son épouse, lui dévoilant son pubis, puis ses seins, qu’il se met à téter goulûment. De guerre lasse, Isabelle le laisse faire, et s’est totalement nue qu’elle entre dans l’ascenseur. Dès qu’ils sont à l’intérieur, David met sa femme à quatre pattes, ôte sa propre chemise, et nu à son tour, accomplit ce à quoi il rêvait depuis le matin : Il se place derrière elle et la prend en levrette, allant et venant en elle, tous deux au comble de l’excitation.

Ce même jour, Agnès et Gilles avait entrepris de revisiter leur appartement : Rien ne leur plaisait plus que de varier les pièces où ils faisaient l’amour, commençant au lit le matin, continuant dans la cuisine pendant le petit déjeuner, puis la salle de bains, et ainsi de suite. Ils agrémentent leurs ébats de l’évocation de leur soirée avec leur amis Juliette et François (et la fin de soirée), en se disant qu’ils espèrent clairement renouveler l’expérience. Leur journée s’était passée ainsi, eux restant totalement nus, alternant coïts en tous genres et pauses, voire siestes réparatrices. Après le repas du soir, les voilà se dirigeant vers leur chambre, quand dans l’entrée, Agnès se baisse pour ramasser un objet tombé à terre. À la vue de la vulve de sa femme s’offrant à son regard, Gilles ne peut réprimer un désir de la prendre en levrette sur le champ. Il s’approche d’elle et lui introduit son membre vigoureux tandis qu’elle s’appuie sur la porte d’entrée. Soudain, dans un mouvement, elle abaisse la poignée, et tirée en arrière par son mari qui lui retient les hanches, elle entrouvre la porte. Excitée, elle l’ouvre bientôt complètement. Pas de risque d’être surpris, les seuls voisins du palier sont partis bien tôt ce matin, probablement pour tout le weekend. Bien vite la voilà à genoux, avançant à 4 pattes sur le palier, surexcitée comme Gilles à l’idée de forniquer dans un endroit jusqu’alors inexploré. La croupe relevée, face à la porte d’ascenseur, elle balance de l’arrière train, invitant son mari à l’entreprendre à nouveau par derrière, ce qu’il effectue de bon gré.

Le lecteur avisé a deviné la suite. Entre, d’une part, des spécialistes des ébats extérieurs rentrant chez eux après un long voyage, et, d’autre part, des amoureux des étreintes intérieures s’aventurant aux confins de leur terrain de jeux, la rencontre était inéluctable. Mais pour nos amis, quand la porte de l’ascenseur s’ouvre, la surprise est totale : Voilà les deux couples face à face, pris l’un comme l’autre en flagrant délit de copulation, exactement le scénario qu’ils redoutaient tout en les excitant. Ils restent médusés, bouche bée, les hommes la fiche plantée dans le vagin respectif de leur compagne, immobiles tout à coup, David et Isabelle face à Gilles et Agnès, comme dans un miroir.
Les secondes passent, interminables.
Puis l’ascenseur, probablement las de cette absence de mouvement, entreprend de refermer ses portes. D’un geste réflexe, les deux femmes tendent le bras pour empêcher la fermeture, ce qui provoque chez elle un sourire de complicité. Alors elles se mettent à dandiner du croupion, invitant leurs mâles à reprendre leur va-et-vient dans le conduit vaginal. Une frénésie s’empare alors d’eux, la vue d’un autre couple dans la même position les surexcitant énormément. Les deux femmes se mettent à gémir et à jouir. David, comblé au-delà de ce qu’il avait imaginé, ne peut retenir sa jouissance et se met à éjaculer.
La tension retombée, David et Isabelle s’extirpent de la cage d’ascenseur, sans oublier leur vêtements restés à l’intérieur. Au passage, un goutte de sperme tombe de la bite de David et vient s’écraser sur le dos de la main d’Agnès.
– Pardon, fait David.
– Ne vous excusez pas, répond-elle en portant la main à sa bouche.
Isabelle lui a adressé un œillade.
– Je peux ? Demande Agnès à Isabelle en désignant le pénis fléchissant de David.
Comme Isabelle approuve, Agnès saisit la bite et la prend en bouche pour la nettoyer. Dans le mouvement, elle a fait sortir la pine de Gilles de son vagin, et la queue, toujours raide, s’offre à la vue d’Isabelle. Sans demander l’autorisation, cette dernière s’en empare et la pompe vigoureusement. De son côté, Agnès admire le travail de retape qu’elle a réussi à opérer sur David, qui rebande déjà malgré l’éjaculation récente, surexcité par la situation. Agnès se tourne vers son mari et présente sa vulve à David, tout en venant assister Isabelle dans sa fellation sur Gilles. David s’est mis à genoux et s’apprête à la pénétrer. Dans le même instant, Agnès reçoit la pine de son mari dans sa bouche et celle de son voisin dans son vagin. Quand elle cède la sucette à Isabelle, David vient derrière cette dernière et la pénètre à son tour. Puis la bite de Gilles passe alternativement de la bouche d’Isabelle à celle d’Agnès, celle qui ne suce pas venant titiller les testicules, parfois les deux langues lèchent en même temps la hampe.
– C’est bon ? demande David alors que son épouse a la bouche emplie par la bite de Gilles.
– Tu veux goûter ? Répond-elle.
Ce n’est jamais venu a l’esprit de David.
– Ma foi, dit-il, pourquoi pas ?

Et avant que les deux autres ait eu le temps de réagir, David se porte au niveau des deux femmes, se fraie une place et vient engloutir la verge qu’Isabelle lui présente.
Un instant surpris, Gilles sent qu’il est encore plus excité par la situation présente. Agnès s’est mise à se masturber, admirant le tableau de son mari sucé par un autre homme, elle voit bien l’excitation de son compagnon et sait qu’il va bientôt jouir, elle le connaît trop bien.
– Je vais éjaculer, dit Gilles pour prévenir David.
Suçant un homme pour la première fois, David redoute le flot de sperme et retire la verge de sa bouche. Mais c’est presque trop tard. Le jet lui inonde le visage, pour le plus grand plaisir visuel de ces dames. Après un premier instant de surprise, David a de sa main tenu la bite de Gilles pour diriger l’éjaculation sur ses joues, ses lèvres. La bouche ouverte, il reçoit même un léger flot de sperme sur sa langue et s’empresse d’y goûter. Les deux femmes se sont approchées et lèchent le sperme sur le visage de David, puis finissent de sucer Gilles.
– C’était excellent, s’exclame Gilles.
– Pour moi aussi, répond David.
Et se remettant debout, il laisse voir un pénis parfaitement bandé.
– Je vais devoir te rendre la pareille, dit Gilles. Ça ne te dérange pas si on se tutoie ?
– Bien sûr que non.
– On serait mieux à l’intérieur, glisse Agnès.

Et ils rentrent tous les quatre dans l’appartement d’Agnès et Gilles. Sans mot dire, David vient s’affaler dans un fauteuil, laissant le champ libre sur son membre. Gilles vient se placer à quatre pattes devant lui. Il s’empare de son sceptre et se met à le masturber. Les femmes caressent les deux hommes, Agnès offre un sein à la bouche de David qui le tète avidement. Puis Gilles se baisse et vient lécher le gland de David du bout de la langue. David commence à geindre sous l’excitation. La langue se fait plus hardie, puis les lèvres viennent toucher le gland et le prépuce. Rassuré par le goût agréable, Gilles fait pénétrer la queue dans sa bouche, l’enfonçant petit à petit en suçant avec application avec les lèvres et la langue. Tout en continuant leurs caresses, les femmes ne loupent pas une miette du spectacle. Quand la queue est entièrement entrée, Gilles entame un mouvement de va-et-vient en enserrant la verge, la fait ressortir entièrement, glisse sa langue le long de la hampe jusqu’aux couilles, une main continuant de caresser la bite et le gland. Puis il reprend le bâton en bouche, et reprend les aller-et-retours, augmentant au fur et à mesure la cadence.
– Je vais éjaculer, prévient David.
Mais Gilles continue sa succion et bientôt David ne peut plus retenir le jet de sperme qui coule dans la bouche de Gilles. Ce dernier garde David en bouche jusqu’au derniers soubresauts, puis retire la bite et vient embrasser profondément chacune des deux femmes pour partager sa capture.
Encore excitées, les deux femmes viennent s’embrasser et se coller l’une à l’autre et se masturbent réciproquement jusqu’à jouir, les yeux encore pleins du merveilleux spectacle offert par leur maris.
– On va rentrer, dit David.
– Vous n’avez pas long à faire.
– C’est vrai.
Et ils se dirigent vers le palier et constatent alors que la porte est restée grand ouverte.
– Vu ce qui s’est passé sur là, cette négligence n’est pas bien grave, constate Isabelle.
– Tout de même.
David et Isabelle traversent le palier, nus, ouvrent leur porte et se tournent vers leurs hôtes qui, nus eux aussi, les regardent de leur seuil.
– Bonsoir.
– Bonsoir.
Et avant que les portes ne se referment, chacun peut voir l’autre couple s’embrasser longuement, présageant d’une nuit encore bien câline.

Proposée par biden

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