Le jour des soldes

La rencontre d’une copine pendant les soldes qui va me faire découvrir encore plus sur moi-même.

J’ouvris ma voiture mais une fois assise derrière le volant, je ne démarrai pas tout de suite. Ce qui venait de se passer me troublait. Et je m’en repassais le film…
En réfléchissant, je me rendis compte que, depuis que Richard était mon amant, depuis que j’étais devenue une femme infidèle, depuis que je trompais Fabien environ une semaine par mois avec mon collègue, quelque chose avait changé en moi. J’avais découvert les charmes de ces doubles vies parfaitement cloisonnées. D’un côté la vie de couple et de famille avec Fabien et nos enfants et de l’autre des épisodes dédiés au travail et au sexe avec Richard. J’étais même devenue plus ardente avec mon mari. Il s’en était rendu compte au fil des mois, me taquinant même quand c’était moi qui prenais l’initiative de faire l’amour, ce qui arrivait de plus en plus souvent.
Comme si, le fait d’avoir une fois franchi le pas de la relation extra-conjugale avait ouvert une porte en moi. Porte derrière laquelle se cachaient le désir, l’envie de jouissance, la recherche du plaisir physique. Depuis presque un an, je couchais avec Richard à chaque fois que nous partions en voyage professionnel. À chaque fois, j’y prenais un plaisir délicieux. Et à chaque retour, Fabien me retrouvait encore plus chaude et nous baisions comme des bêtes jusqu’à des heures indues.
Ce jour-là de janvier, j’avais pris un jour de congé pour faire les soldes. J’étais à pied d’œuvre dès l’ouverture des boutiques. Alors que je furetai dans les rayons, je croisais Yasmina. Elle, aussi, était à la recherche de la bonne affaire. Je connaissais un peu Yasmina, jolie beurette de mon âge, parce que nous fréquentions la même salle de gym. Et comme nous avions à peu près les mêmes horaires et que nous venions souvent les mêmes jours de la semaine, nous avions sympathisé en transpirant sur les vélos de cardio-training ou bien sur les « step » qui étaient censés nous faire des fesses de rêve. Ravie l’une et l’autre de pouvoir faire du shopping avec une copine, nous avons écumé les magasins toute la matinée. J’avais acheté tout ce que je voulais et je décidais de garder l’après-midi pour flâner un peu sans but précis. Je proposais à Yasmina d’aller manger dans un petit restaurant. Elle me dit qu’elle avait fini ses courses et comme elle habitait tout prêt, elle comptait rentrer chez elle pour déjeuner. Elle me proposa de partager son déjeuner.
Nous avons déjeuné en tête à tête dans sa cuisine. Après ce repas rapide, Yasmina me proposa un café que nous avons pris dans le salon. La discussion entre nous s’orienta vers un sujet plus personnel. Je ne sais pas comment cela est venu mais je lui dis que j’étais mariée et que j’avais deux charmants bambins. À la suite de cette précision, je lui demandais si elle aussi avait des enfants. Une ombre passa dans son regard et elle ajouta avec un petit sourire :
– Voilà bien quelque chose qui est très difficile pour moi.
– Ah, oui ! Pourquoi ? tu ne peux pas en avoir ?
– Oh, si, enfin je crois. Mais je…Je vais te faire un aveu, une confidence.
– Je t’écoute. Je peux garder un secret, tu sais.
– Humm, ça n’a rien de secret. Je n’aime que les femmes. Je suis lesbienne.
– Ah….
J’avoue qu’à cet instant, je n’ai pas su répondre autre chose. Non pas qu’une femme aime les femmes me choque mais je n’avais jamais imaginé Yasmina lesbienne. Sans doute, et c’est idiot, parce que j’imaginais une lesbienne très masculine et Yasmina était très, très féminine. Je l’avais toujours vue en jupe ou en robe, avec des talons hauts. Même aujourd’hui, contrairement à moi qui avais mis des baskets et un jean pour faire les soldes, elle avait des talons vertigineux et une jupe qui ne lui couvrait que la moitié des cuisses. Mais aussi et surtout parce que cela me troublait énormément.
Je n’avais jusqu’à cet instant jamais envisagé faire l’amour avec une autre fille. Mais de savoir que Yasmina, une très jolie jeune femme, sexy en diable, pouvait me désirer, m’électrisait. Je sentais la chaleur me monter aux joues et que je gardais la tête baissée, évitant son regard. Yasmina insista :
– Ça te choque ?
– Non, non, je n’ai pas d’à-priori.
– Tu as déjà fait l’amour avec une fille ?
– Non, jamais… enfin si… mais non, on ne pas appeler ça « faire l’amour ».
– Raconte !
– En première année de droit, il y a une soirée d’intégration et j’ai eu comme gage d’embrasser une fille sur la bouche.
– Et tu as aimé ?
– Pas vraiment. Difficile de trouver ça agréable avec une bande d’étudiants de deuxième année, à moitié saouls, qui nous tournaient autour pour vérifier qu’on se mettait bien la langue.
Pendant tout cet échange, j’avais gardé les yeux baissés fixant la pointe de mes baskets. Yasmina me prit le menton, releva mon visage et le tourna vers le sien. Elle s’approcha doucement en me transperçant du regard. Quand ses lèvres furent presque à toucher les miennes, ma bouche s’entrouvrit sans que je m’en rende compte. Nos lèvres se touchèrent, contact doux et parfumé. Sa langue glissa dans ma bouche, alla à la rencontre de la mienne, s’enroula autour, l’attira dans sa bouche à elle. Sa main caressait ma joue, glissant sur mon épaule, remontait vers ma nuque. Ce baiser dura longtemps avant que Yasmina ne se retire :
– Ça t’a plus ?
– Oui, beaucoup. C’était très agréable.
– Tu veux aller plus loin avec moi ?
Je m’entendis répondre que oui, comme dans un rêve. La tête me tournait un peu, je n’arrivais pas à comprendre ce qui m’arrivait vraiment. Je ne pouvais pas réaliser que je venais de dire à une autre fille que j’avais envie de faire l’amour avec elle. Pourtant, j’en avais envie, terriblement envie. Je sentais ma foufoune se gonfler de désir et s’humidifier. Mes tétons pointaient sous mon pull et j’avais chaud, très chaud. Yasmina se leva et me tendit la main :
– Alors, viens. Nous serons mieux sur un lit.
Elle m’entraina dans sa chambre. Nous nous sommes encore embrassées, pendant que Yasmina me déshabillait. Quand elle eut fini, quand je fus totalement nue, elle me murmura de sa voix un peu rauque :
– À toi, maintenant, déshabille-moi !
Je la débarrassais de ses vêtements. Sa jupe d’abord glissa sur ses pieds. Yasmina avait de très jolies jambes, minces, musclées. Puis son chemisier et son soutien-gorge balconnet. Elle avait une très belle poitrine, pas trop forte, comme la mienne. Ses seins avaient des aréoles très petites et très foncées, toutes rondes. Contrairement aux miennes qui était pales, larges et ovales. Je fis ensuite glisser son collant et sa culotte sur ses cuisses. Sa foufoune était complètement épilée, il s’en dégageait une odeur de musc et ses petites lèvres marron violacé témoignaient de son excitation par leur gonflement.
Elle m’a entrainée vers son lit et nous nous sommes glissées sous les couvertures. Yasmina m’a attirée vers elle, elle s’est allongée sur moi, sa cuisse glissée entre les miennes, en contact avec ma foufoune, elle m’a caressée en faisant des mouvements de bassin. Elle m’a embrassée. Des ondes de plaisir montaient de mon ventre et je sentais que je mouillais. Elle frottait son pubis sur ma cuisse et elle mouillait aussi.
Puis, elle a abandonné ma bouche pour aller s’occuper de ma poitrine. Ses lèvres ont saisi un téton, elle l’a sucé, mordillé jusqu’à faire sortir un gémissement de ma bouche. Sa langue parcourait la vallée entre les deux globes de ma poitrine, descendait sur mon ventre, a pris possession de mon nombril avant de s’attarder sur mon pubis. J’ai senti des petits coups de langue sur mes petites lèvres, les écartant, s’introduisant entre elles. Je mouillais comme une folle et le contact de sa langue agile dans ma fente me donnait un plaisir intense. Jamais aucun garçon ne m’avait sucé comme cela, ne m’avait donné autant de plaisir rien qu’avec sa langue. De temps en temps, la bouche de Yasmina remontait un peu et je sentais le contact un peu râpeux de sa langue sur mon clitoris. D’une main sur mon ventre, j’ai ouvert ma fente et découvert mon petit bouton. Yasmina continua de me sucer de façon délicieuse, sa langue s’enfonçait dans mon con alternativement avec ses doigts. Puis Yasmina prit mon index dans sa bouche et le suça, le lubrifia et m’invita à me masturber. Elle remonta ensuite jusqu’à venir m’embrasser et je reconnus sur ses lèvres et dans sa bouche le gout de ma mouille. Je me caressais le clitoris avec frénésie pendant que Yasmina me branlait avec deux doigts. L’orgasme me submergea, je crois avoir enfoncé mes ongles dans ses flancs, je criais, le corps tendu et secoué par l’orage sensuel qui me laissa, une fois apaisé, sans forces dans les bras de mon amante.
Yasmina me câlina tendrement pendant un long moment dont j’appréciai la douceur. Puis elle me dit :
– Valérie, à toi, maintenant.
Cet appel au plaisir me fit reprendre totalement mes sens. Je laissais mon instinct me guider et je commençai à caresser Yasmina. Drôle d’impression de caresser une fille, ses jolis seins tout ronds, leur tétons durs, cette peau douce et chaude. Je découvrais ses sensations nouvelles avec mes mains, avec ma bouche. Entre ses cuisses musclées, je découvris de près cette belle foufoune totalement épilée, ce joli fruit mur de couleur sombre, gonflé de la sève du désir. Je l’effleurai du bout des doigts, intimidée. J’y recueillis la liqueur odorante qui s’en échappait. Yasmina gémit, m’encourageant à gouter son fruit de la pointe de ma langue. Jusqu’à maintenant, je n’avais sucé que des queues, de belles grosses queues bien dures, celles de Richard et de Fabien et de quelques autres avant eux. J’avais su instinctivement donner du plaisir à mes amants avec ma bouche. Mais maintenant je devais sucer une fille, saurais-je donner autant de plaisir à Yasmina qu’elle venait de m’en donner.
J’écartais de ma langue ses petites lèvres, goutant sa mouille, lui trouvant un gout enivrant, différent de la mienne. Je souris car la plupart des mecs disent que les femmes ont des gouts et des odeurs différents et ils ont raison. Yasmina se cambra sous mes caresses. Un doigt dans son petit con tout chaud et tout mouillé, je l’enfonce profond, je le fait tourner. Un deuxième doigt vient le rejoindre, les deux se débattant dans son fourreau poisseux. Yasmina gémit. Ma langue remonte dans sa fente, trouve son clitoris. Mes doigts ne cessent de s’agiter dans son con, font des mouvements de pistons. Yasmina gémit toujours. Je pose ma bouche sur son clitoris proéminent et je l’agace de la pointe de ma langue. Yasmina se caresse les seins et gémit de plus en plus fort. J’aspire son clitoris avec mes lèvres en ventouse sur le haut de sa fente. Je titille son petit bouton avec ma langue, je la branle plus fort et Yasmina jouit en gémissant et en se tortillant.
Je suis heureuse de l’avoir fait jouir. Yasmina me félicite d’un :
– Eh bien, ma chérie, pour une débutante tu assures.
– Merci, je me suis laissée guidée par mon instinct, je t’ai caressée comme j’aurai aimé que l’on me caresse. Contente que cela t’ait plu.
– Tu as fait ce qu’il fallait faire. Et c’est peut-être pour cela, que j’aime faire l’amour avec une fille. C’est beaucoup plus doux, plus jouissif qu’avec un mec.
– Donc, tu as déjà couché avec des mecs.
– Oui, il y a longtemps. Dix ans environ. Mais j’étais toujours restée sur ma faim, jusqu’à ce qu’un jour, une fille me fasse découvrir l’amour entre filles. Ça a été une révélation.
– J’ai trouvé ça très bon, très agréable, rassure-toi, mais en ce qui me concerne, désolée d’être vulgaire, rien ne remplacera une grosse queue dans mon ventre. À condition que le mec sache s’en servir. Ce qui est le cas de mon mari. Et puis cela permet aussi de jouir en même temps…
– C’est là où tu te trompes, ma belle, on peut parfaitement se faire jouir mutuellement entre nanas. Viens, je vais te montrer.
Yasmina glissa ses jambes entre les miennes, en ciseaux. Elle me donna des conseils pour que nos deux foufounes soit collées l’une contre l’autre. Elle me prit la main et commença à faire bouger son bassin. Sa foufoune inondée de sa mouille glissait sur la mienne tout aussi mouillée. C’était délicieux, doux et tendre. Je me mis moi aussi à onduler, augmentant notre plaisir. Nos bras tendus augmentaient la pression entre nos pubis. Yasmina gémissait bruyamment, et elle donnait de petits coups de reins. Mon plaisir montait aussi. Nos fentes écrasées l’une contre l’autre nous donnaient à l’une comme à l’autre un contentement intense mais très lent à atteindre son paroxysme. Mes gémissements faisaient écho à ceux de Yasmina, nos mains se crispaient. Je donnais de violents coups de reins et nos orgasmes arrivèrent en même temps, celui de l’une provoquant celui de l’autre. Nous avons jouis longuement sans cesser de frotter nos foufounes jusqu’à ce que, enfin apaisées, comblées, nous retombions sur le lit, le corps moulu par tant de plaisir.
Voilà ce que je revivais assise dans ma voiture. J’avais baisé avec une fille et j’y avais pris un plaisir énorme. Je suis rentrée chez moi juste à temps pour prendre une douche avant d’aller chercher les enfants à l’école. Malgré tout le plaisir que j’avais eu avec Yasmina, il m’avait manqué ce que je lui avais dit : Une grosse queue enfoncée dans mon ventre. Et le soir dans notre lit, Fabien combla ce manque. En y repensant, j’avais aussi besoin de cela pour me convaincre que je préférais malgré tout, les hommes aux filles.
Ce qui ne m’empêcha pas de revoir Yasmina au club de sport et de l’accompagner chez elle chaque semaine, pour quelques instants de plaisirs entre filles.

Proposée par Infidele

2 réflexions au sujet de « Le jour des soldes »

Laisser un commentaire