Le bachelor pad de Marco

J’adore me toucher, je dois être nymphomane : Judith, 21 ans, yeux verts, étudiante. J’adore me masturber, partout où je peux, j’ai toujours la chatte qui chatouille. En fait, j’adore le sexe et je mon péché favori est d’allumer les mecs. C’est vraiment ce qui m’excite le plus… Certains diront que je suis salope; si on veut ! J’en ai rien à foutre de ce que les gens pensent et en plus, je n’y peux rien, je suis dominée par mon vagin.

Peu importe, ce que je veux vous raconter c’est ma soirée d’hier. Marco, un copain en vacances, m’avait demandé de m’occuper de son loft pendant son absence. Marco est un célibataire endurci avec un sens de la déco très masculin. Vous voyez le genre ? Grandes fenêtres sans rideau, miroirs partout, marbre, stainless, scotch et cuir. Il allait être parti pendant deux semaines et hier j’allais faire une dernière ronde avant son retour. Tout allait comme d’hab… Je ferme les lumières et j’aperçois le reflet des lumières de la ville sur l’ilot de la cuisine en marbre. La grande fenêtre juste devant, l’envie folle me prit de me masturber à quatre pattes sur cet ilot, face à cette fenêtre. Je voulais m’offrir à la ville, aux appartements d’en face, à la pénombre de ce pad de bachelor endurci. Je voulais être la maîtresse de ce loft et de cette vue. La chatte déjà humide je m’avance vers la cuisine en déboutant mon chemisier et en faisant glisser ma jupe sur le plancher. Il ne reste que mes longs bas, mes talons hauts et mon soutien-gorge. En me voyant si sexy dans le reflet du frigo, je décide de me pavaner un peu au salon et de me servir un verre de scotch. Je le bois d’un trait et enlève mon soutien-gorge en me regardant dans les grands miroirs du salon. Je caresse mes seins et me pince les mamelons, je me croise les jambes pour faire durer le plaisir que je sens monter en moi.

Soudainement, du coin de l’œil, dans le coin gauche du miroir, j’aperçois François, un ami de Marco, en train de se masturber en haut de l’escalier en me regardant faire la salope. Il a sûrement du demander à Marco s’il pouvait crécher pour la nuit, c’est souvent ce qu’il fait lorsqu’il est en ville. Tout ça tombe très bien, je l’ai toujours trouvé canon ! Je suis persuadée qu’il ne m’a pas vu le remarquer, il devait être trop occupé à mater mon cul. Je mouille comme une folle, j’adore ce jeu et c’est encore mieux qu’il ne sache pas que je sais qu’il est là. Je continue ma petite séance comme je l’avais planifiée, j’espère seulement qu’il me retrouvera à la cuisine… Lentement je me retourne et me rend vers la cuisine en continuant de caresser mes seins et en devenant un peu plus vocale. J’arrive derrière l’ilot et j’attends, j’écoute si les marches de l’escalier craquent. Elles craquent, je mouille de plus en plus, les craquements cessent, il est derrière moi. À ce moment, je me donne élan et grimpe à genoux sur l’ilot. Sans attendre, je passe la main entre mes jambes et commence à me caresser les lèvres et à les ouvrir un peu. Les lumières de la ville m’éclairent juste assez pour qu’il ne manque pas une seconde mon petit spectacle. Mes doigts glissent sur ma chatte inondée, je sens mon clito gonflé qui palpite, je ne veux pas jouir tout de suite. Il s’approche de l’ilot et je vois son reflet dans la fenêtre devant moi.
– Enlève ta main de sur ta chatte !

Je m’exécute toute fébrile, il m’excite tellement, s’il se la joue dominateur, je passe la nuit ici ! Sans avertissement, il pose sa main sur mon dos et me pousse sur le comptoir. Je sens mes seins et mon visage s’écraser sur le marbre froid, je me retrouve ainsi le cul bien en l’air et exposé. François se met à me lécher la chatte et le cul à pleine langue, je sens que je vais exploser dans sa bouche et comme il m’entend prête à jouir, il s’arrête soudainement.
– Petite chienne ! Tu aimes ce que je te fais hein ?
– Oui !
– Marco m’a parlé de toi Judith, il m’a dit que tu étais une petite allumeuse qui aime se faire prendre. Est-ce que c’est vrai ?
– Oui, je veux que tu me prennes, j’en peux plus ! Je veux ta queue !

Sur ce, il fait le tour de l’ilot et se présente devant moi, il est nu et sa queue est énorme, j’ai envie de jouer avec ma chatte. Il voit ma main s’y diriger…
– Non ! Si tu veux te chatouiller, vas falloir que tu me suce avant. Viens approche-toi, marche à quatre pattes la bouche ouverte jusqu’à ce que ma queue touche le fond de ta gorge.

J’avance, prête à sucer cette queue comme une vraie salope.
– Attends ! Je veux que tes mamelons frôlent le marbre, je veux qu’ils soient durs.

Je continue à avancer vers lui, le marbre froid me donne comme des chocs électriques tellement mes mamelons pointent. J’ai tellement envie de lui… J’espère qu’il me baisera bien. J’avance jusqu’à sentir son gland dans ma gorge. Il m’empoigne violemment par les cheveux et force sa queue plus profondément. Je m’étouffe sur sa grosse queue, il se retire, me tire les cheveux pour me forcer à le regarder dans les yeux. Il commence à me donner des coups de queue sur le visage.
– Ha oui ! T’es une vraie petite salope, merde tu es tellement sexy. Tu aimes quand je te fous ma queue à la gueule ? Ha ouais, tu ouvres, la bouche, tu en veux plus ?

Il donne des coups de gland sur ma langue en me tenant toujours par les cheveux, je mouille comme une fontaine. Il m’enfonce son manche au fond de la gorge en menant le rythme avec mes cheveux.
– Tourne-toi sur le dos beauté, penche ta tête en arrière et ouvre la bouche.

Il se met à me baiser la bouche comme un fou et j’ai peine à respirer la tête à l’envers ainsi. Il se retire et me couvre le visage de ma salive. Il replonge dans ma bouche, ses couilles me bouchent le nez tellement il est profond en moi et ses mains m’étranglent doucement. Je me contorsionne les jambes pour essayer de me caresser un peu. Je suis tellement excitée de me voir si chienne, je vais jouir si je continue.

Commentez si vous voulez la suite, ceci est une première tentative ! Merci 😉

Proposée par Nympho_Judith

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